
19 mai 2026
Un entrepreneur dans l'âme : Marcel Grünenfelder passe le relais
Une époque touche à sa fin : après 21 ans, Marcel Grünenfelder quitte son poste de président du conseil d'administration du groupe GK Grünenfelder. C'est son frère cadet, Albert Grünenfelder, qui lui succède. Sa démission n'était pas inattendue. À l'occasion de son 70e anniversaire, Marcel Grünenfelder a estimé que le moment était venu de confier la direction du conseil d'administration à quelqu'un d'autre.
Le fils aîné du fondateur de l'entreprise, Albert Grünenfelder, a grandi au sein de cette société de construction automobile. Depuis sa création en 1948, GK Grünenfelder est devenue le premier constructeur automobile de Suisse. Sur une superficie de 20 000 mètres carrés, GK produit chaque année environ 300 véhicules destinés au transport de marchandises diverses, de denrées alimentaires et à la logistique militaire. Chaque semaine, environ cinq superstructures, remorques ou semi-remorques de toutes tailles et de toutes catégories de poids destinées au transport de marchandises sèches, de colis et de denrées alimentaires quittent les ateliers.
Marcel Grünenfelder a joué un rôle déterminant dans cette évolution. Pendant des décennies, il s’est consacré corps et âme à son entreprise, en tant qu’entrepreneur, visionnaire et pilier de la société. Fort de son savoir-faire technique, de son esprit d’entreprise et de son sens aigu des relations humaines, il a occupé divers postes de direction au sein du groupe, dont 20 ans en tant que PDG. Sous son impulsion, GK Grünenfelder AG se développer et a consolidé sa position de leader dans la fabrication de carrosseries pour véhicules utilitaires en Suisse. En 2019, il a cédé la direction opérationnelle à Philippe Köppel tout en restant étroitement lié à l’entreprise en tant que président du conseil d’administration.
Nous remercions Marcel du fond du cœur pour son engagement exceptionnel. Pour cette nouvelle étape de sa vie, nous lui souhaitons santé, bonheur et beaucoup de temps à consacrer à sa famille. Bonne continuation, Marcel – et un grand merci pour tout.
